> Vive la rentrée

21 janvier 2010 par admin

GAGNER

2010 est une année capitale. La campagne doit signer le début d’une reconquête de notre électorat et faire la publicité d’une France décentralisée soucieuse à la fois de bonne gestion et de service public de qualité.

RENOUVELER

2010 doit être aussi l’occasion de transformer les essais de 2009. Nous avions fait le choix du renouvellement et du non cumul. Ce choix est avant tout un pari. C’est nouveau et c’est le premier signe de vie collective que l’on donne à nos camarades.

RASSEMBLER

2010 doit faire en sorte que les socialistes s’ouvrent au-delà du réseau militant. Le fonctionnement de la coopol en est un témoignage. Il faut se défaire d’une idée saugrenue selon laquelle les socialistes ne seraient qu’un petit groupe, une sorte d’avant-garde. Nous avons des militants qui se reconnaissent dans notre démarche. Ils sont plus nombreux qu’on ne l’estime habituellement. Il faut définir une stratégie d’agrégation de ces divers militants avec la dynamique que nous devons porter au travers de la mise en place des conditions d’une véritable primaire. Il s’agit d’une modification de notre organisation, plus ouverte vers ses sympathisants, ses électeurs.

DÉMOCRATISER

Nous devons porter le projet d’une démocratisation de notre parti, les dernières désignations ont été l’otage des motions, beaucoup se sentent déconsidérés, il est temps de proposer à la fédération d’organiser localement le débat sur le projet du parti. L’organisation des assises des socialistes en Haute-Garonne -à l’occasion de la convention nationale de juin 2010- avec la remontée préalable de cahiers de doléance des sections - est un objectif constructif et réaliste.

> À mes camarades : osez muter

18 juin 2009 par admin

Voilà ce que j’ai dit à la tribune du conseil fédéral du 11 juin qui s’est tenu à la fédération socialiste de Haute-Garonne. Le climat était à l’introspection. Même si tout le monde a décidé d’assumer cette défaite, je crois que les mois qui viennent doivent nous amener à changer. Or, ce changement, tout le monde n’y est pas prêt. J’ai essayé à ma façon de dire ma disponibilité pour cette mutation nécessaire.

1. Le constat

La droite a gagné une élection. La droite européenne rempile avec une majorité qui conforte la commission sortante. La droite française arrive 12 points devant le suivant, ça s’appelle une victoire car une victoire relative est une victoire.

Les écologistes ont ébranlé la gauche traditionnelle. Ils imposent un engagement fort pour l’Europe, le thème de l’environnement et un style dépoussiéré de faire la politique.

Le Parti socialiste européen perd presque partout en Europe. Cela impose une révision de nos orientations car le phénomène est global. La social-démocratie s’est fait piquer son discours par la droite et n’a pas renouvelé sa doctrine et son programme. Le travail du Pse de clarification n’a pas été poussé assez loin. Il est devant nous.

Les socialistes français payent cash de nombreuses erreurs : leur obsession anti-sarkozyste, leur enfermement dans de vaines querelles partisanes (cf. l’artificiel congrès de Reims autour de la conception du parti, du modèle social-démocrate et des alliances), leur triple incapacité 1) à formuler un projet global qui s’adresse aux gens, une incapacité, 2) à donner sa chance au moindre leadership et 3) à procéder au moindre renouvellement et l’image d’un parti de notables repliés sur leurs échéances locales. Nous payons un parti replié sur lui-même. Un appareil qui coupe les tête des plus audacieux. Une inertie qui favorise un fonctionnement clanique et les logiques d’intérêts personnels.

Dans cette campagne, nous n’avons pas pu, pas su, pour ceux qui se sont investis -c’est-à-dire un tout petit nombre de militants valeureux- entraîner le parti dans la campagne européenne. La moindre des difficultés n’a pas été de convaincre les élus de la légitimité du projet du Manifeste. Il est quasiment impossible de porter un projet global. Le dilettantisme et la légèreté avec lesquels les cadres du parti prennent leur distance avec tout ce qui n’est pas enjeu et mandat local est époustouflante. Ce repliement sur la conquête ou plus, la conservation des acquis électoraux locaux est une maladie qui gangrène tout débat et annihile toute campagne qui dépasse le cadre communal, cantonal ou régional. Plus rien n’éloigne les socialistes français de l’abîme du mollettisme.

2. Mes explications

Toute élection exprime un choix. En démocrate, je souhaite expliquer ces choix pour en tenir compte.

Les électeurs ont choisi les rassemblements. Le Ps est resté isolé entre deux forces de rassemblement. Les écologistes qui rassemblaient les déçus du Grenelle de l’environnement, les altermondialistes, les réalistes et les gauchistes ainsi que les proches de Nicolas Hulot. D’anciens camarades du Ps ripolinaient de neuf les communistes. Les électeurs ont choisi le rassemblement parce qu’il incarne une forme de dépassement des égoïsmes de parti et le mouvement. Nous devons imaginer le cadre d’un dépassement du Ps.

Les électeurs ont rejeté les forces du statut-quo. Nous représentions, comme le Modem ou le Npa, une forme d’immobilisme. Nous avons été sanctionnés pour cette raison. Alors que nous avions pris soin de ratifier le Manifeste et d’établir des listes en amont, nous n’avons fait preuve d’un manque d’originalité. Cela renforce l’immobilisme dans le sud-ouest puisque nous ne reconduisons que deux députés européens sortants. Notre renouvellement, dont nous avons pourtant tant besoin, est reporté à la prochaine élection. Notre changement de cap doit s’accompagner d’un réel renouvellement.

Les électeurs ont choisi un discours clair sur l’Europe. Ils n’ont pas supporté les apitoiements de ceux qui regrettent ou s’opposent à l’Union. Les succès d’estime d’Europe écologie auprès d’électeurs qui votent Modem ou Ps est significatif sur un discours que nous ne devons plus tenir sur l’Europe. Il faut prendre les faits pour les faits et se projeter pleinement dans l’avenir européen. Nous devons sortir de notre réduit local pour s’engager dans la définition d’un projet socialiste plus global.

3. Les orientations générales

Soyons humbles. Ne partons jamais à une élection comme si notre électorat était déjà conquis. Notre électorat est toujours à conquérir qu’il soit volatile comme en milieu urbain ou plus fidèle comme en milieu rural. Nous devons sans cesse convaincre de la plus-value de nos programmes et de nos candidats. À chaque élection, nous devons redéfinir notre offre politique.

Soyons exemplaires. Nous devons incarner la façon dont nous appliquerons nos idées. Notre campagne doit préfigurer un autre mode de gouvernement. Comme à Toulouse où nous initiions une politique ouverte et participative, nous devons dans notre parti et dans nos campagnes donner envie en organisant concrètement l’ouverture et le rassemblement.

Soyons inventifs. Nous avons passé notre temps à jalouser la pollution visuelle et réelle orchestrée par les colleurs d’affiche du Front de gauche. Aujourd’hui le discours politique passe par d’autres canaux : par les réseaux sociaux, par les médias et internet et par d’autres modes : l’humour et l’imagination. Nous enregistrons un temps de retard sur ce terrain qu’il faut vite combler.

Soyons sérieux. La politique ne supporte ni le mensonge ni l’à-peu-près. Si je suis opposé à la professionnalisation de la vie politique qui nous guette et nous submerge souvent au Ps, je suis favorable à ce que nos candidats soit jugés sur leur capacité à dire la vérité et à s’y tenir. Il est difficile de faire campagne pour des candidats qui se comportent en amateur, utilisent le mensonge et l’amalgame et lorgnent déjà sur l’élection suivante sans tenir compte de leur échec.

4. Les urgences locales

Confortons le rôle de notre premier secrétaire fédéral. Comme pour ce qui doit se passer avec Martine Aubry, je ne crois pas que nous devions revenir sur la légitimité des nouvelles équipes en place. En Haute-Garonne, toutes les motions sont associées au fonctionnement du parti. L’alliance d’appareil A+C n’a pas duré devant le volonté de tout le monde de s’impliquer. C’est à mettre au crédit de notre premier secrétaire fédéral. Je reviens sur la campagne en disant que j’ai été très heureux pour le Mjs que son responsable départemental puisse prendre la parole et très triste que pour mon parti que Sébastien Denard soit privé de tribune. Cela a été néfaste et ne doit plus jamais se reproduire. Le premier fédéral est par fonction le porte-parole des militants. Sa place et celle du parti sont par conséquent non négociables.

Rassemblons-nous sur un programme de travail commun. Je pense que le conseil fédéral doit être amené à délibérer sur un programme de travail qui doit faire consensus. La logique de ce programme est que nous devons porter d’abord notre attention à notre projet avant de se poser la questions des personnes. Les seules candidatures qui seront légitimes sont celles qui s’appuient sur une contribution au projet. Donc commençons par le commencement. Le projet pour ancrer notre région Midi-Pyrénées à gauche doit s’ouvrir dans la plus grande transparence. Nous devons poser la question du projet avant celle des personnes.

Rénovons enfin concrètement notre parti. Nous avons ouverts dernièrement la chantier de la réécriture de nos statuts qui avaient été suspendus depuis deux congrès. Notre secrétaire fédéral à la rénovation, Jean-François Rouch, a repris in-extanso les termes de la motion que j’avais faite adopter à notre dernier congrès. Ce travail doit reprendre son cours. Pour ma part, il devient impératif d’inscrire la mandat unique dans nos règles de fonctionnement. La première étape est évidemment le mandat parlementaire unique qui ne peut être reportée au regard de leur statut qui est un des plus protecteurs. C’est la mesure que tout socialiste conséquent doit défendre s’il estime que le cumul ronge notre démocratie. C’est pourquoi je demande aux deux parlementaires européens de la circonscription du sud-ouest de s’engager à se consacrer à 100% à leur mandat et à ne pas cumuler.

> Résultats 2d tour

24 novembre 2008 par admin

Inscrits : 6501

Vote pour le premier secrétaire national :

Votants : 4618 soit 71% de participation
Exprimés : 4507
Martine Aubry : 2368 voix soit 52,5 %
Ségolène Royal : 2139 voix soit 47,5 %

Vote pour le premier secrétaire fédéral :

Votants : 4604 soit 70,8 %
Exprimés : 4366
Sébastien Denard : 2580 voix soit 59,1 %
Elisabeth Ségura : 1786 voix soit 40,9 %

> Appel au vote en faveur de Martine Aubry et de Sébastien Dénard

21 novembre 2008 par admin

Fédération

Chères camarades,
Chers camarades,

Je tiens à remercier tous ceux qui ont répondu positivement à l’offre politique de renouvellement de la fédération. Nous voulions montrer qu’une autre animation était possible. Elle a été soutenue par 18% des militants de Haute-Garonne et cette mobilisation ne s’éteint pas le soir du vote du premier fédéral puisque nous avons obtenu la convocation d’une convention fédérale sur l’organisation de la fédération au cours du premier trimestre 2009. C’est un départ pour que nous soyons entendus plus globalement.

Au soir du premier tour, Sébastien Dénard arrive en tête. Je l’ai appelé pour lui poser les mêmes questions que celles que je lui posais avant le premier tour sur l’ouverture de l’accord de gestion fédérale à la motion D et sur le vote en faveur de Martine Aubry. Sur ces deux sujets, il a enfin fait preuve d’ouverture et nous assure publiquement de son vote en faveur de Martine Aubry et de la composition pluraliste du secrétariat et des commissions au sein de la fédération. Je lui en donne acte et c’est en ce sens, et dans la cohérence des rassemblements qui s’opèrent au niveau national, que j’ai appelé à voter en sa faveur au poste de premier fédéral.

Je vous rappelle que le vote pour le premier secrétaire national du Ps est capital. Martine Aubry a montré qu’elle avait pour priorité la définition de nouvelles réponses face à la crise, la création et la promotion de nouveaux droits sociaux. Dans les temps de crise qui s’annoncent, ses prises de positions et son combat politique sont les nôtres. Je sais en outre qu’elle a une vision du parti socialiste ouvert sur la société et ouvert sur le changement. Elle saura changer le parti pour changer la gauche et changer la gauche pour changer France. C’est pourquoi il est impératif de voter en sa faveur pour qu’elle devienne première secrétaire.

Je sais que vous êtes conscient de ce dernier point mais je sais aussi pouvoir compter sur votre appui pour que ce parti apporte son soutien à une majorité fédérale plurielle.

Amitiés socialistes.

Hugues Bernard
http://huguesbernard.parti-socialiste.fr/

> Les résultats de la Haute-Garonne

21 novembre 2008 par admin

Section Toulouse 2

Premier secrétaire national :
Inscrits : 6500
Votants : 4691
Taux de participation : 72, 2 %
Exprimés : 4634

Aubry : 1397 voix soit 30,1 %
Hamon : 1516 voix soit 32,7 %
Royal : 1721 voix soit 37,1 %

Premier secrétaire fédéral :
Votants : 4682
Taux de participation : 72 %
Exprimés : 4458

Hugues Bernard : 815 voix soit 18,3 %
Sebastien Denard : 1800 voix soit 40,4 %
Jean-Georges Lecnher : 440 voix soit 9,9 %
Elisabeth Segura : 1407 voix soit 31,6 %

> Campagne fédérale

18 novembre 2008 par admin

Profession de foi

À télécharger au format pdf : profession de foi.

Site de campagne : http://huguesbernard.parti-socialiste.fr/.

Je remercie tous les camarades qui ont manifesté leur soutien à ma candidature et notamment Sébastien, Jean-Marc, Romain et Sandrine qui m’ont adressé un message d’encouragement et d’incitation au vote. La campagne est courte, mais nous ne devons pas baisser les bras. Aussi je t’invite à rejoindre la liste des premiers soutiens :

- Chantal Marti, gestionnaire documentation, Escalquens,
- Michel Galavielle, architecte urbaniste, Toulouse,
- Hugues Serraf, journaliste, Paris,
- Denys Oltra, enseignant, Revel,
- Helena Hameury, Conseil fédéral, Toulouse,
- Joël Carreiras, adjoint au maire, Toulouse,
- Frédéric Vasse, directeur communication, Nantes,
- Julie Petit, collaboratrice d’élu, Lagardelle,
- Isabelle Barki, Fonbeauzard,
- Philippe Soriano, Muret,
- Georges Laborie, militant socialiste, Castelginest,
- Bruno Roualland, juriste, Versailles,
- Catherine Ariso, enseignante, Roquettes,
- Pierre Arroucau, sismologue, Canberra,
- Jacqueline Reich, retraité, Toulouse,
- Jacques Berger, retraité, Beauzelle,
- Hervé Murat, cadre action sociale, Escalquens,
- Jean-Marc Loubet, ouvrier, Aucamville,
- Stéphane Beyrand, formateur, Fronton,
- Jean-Louis Robert, maire, Goyrans,
- Matthieu Massy, Ramonville,
- Sébastien Cartier, technicien informatique, Balma,
- Ali Tehar, Toulouse,
- Emilie Sarrazin, consultante, Nantes,
- Christophe Vanderhaegen, Toulouse,
- Jean Arroucau, travailleur social, Toulouse,
- Fredy Ficarra, Albi,
- Benoît Logre, adjoint aux politiques sociales, Aubervilliers,
- Nicolas Babinet, responsable commercial, Toulouse,
- Michele Gardelle, ancienne candidate, La Salvetat St Gilles,
- Luc Lauverjat, Chambéry,
- Emmanuelle Dirrig, chargée de mission, Toulouse,
- Didier Concordet, professeur, Plaisance du Touch,
- Christophe Roucan, ingénieur aéronautique, Toulouse,
- Lionel Marquier, ingénieur en Informatique, Aussonne,
- David Sautreau, élu municipal, agent hospitalier, Roquettes,
- Jean-Marc Dubarry-Barbe, fonctionnaire, Balma,
- Romain Janhsen, Toulouse,
- Benoît Mulkay, professeur, La Salvetat Saint-Gilles,
- Sylvia Bagur, secrétaire de section, Fonbeauzard,
- Laurent Saint-Supery, agent sncf, conseiller municipal, Miremont,
- Bernard Melier, ergonome-conseil, Toulouse,
- Brigitte Fournet, fonctionnaire Territorial, Toulouse,
- Georges Charles, cadre territorial, Toulouse,
- Sébastien Léry, adjoint au maire, Roques sur Garonne,
- Sandrine Higué, conseil fédéral, Toulouse,
- Didier Gibergues, cadre France telecom, Toulouse,
- Anne Mascloux, professeur des écoles, Toulouse.

Pour afficher ton soutien : tu peux signer ce formulaire.

Calendrier :

Lundi 17 novembre 2008 à 19h00 : présentation des candidats au poste de premier fédéral à la fédération.
Jeudi 20 novembre 2008 de 17h00 à 22h00 : 1er tour du vote de tous les militants pour le premier secrétaire national, le premier secrétaire fédéral et le secrétaire de section au lieu de vote habituel de sa section.
Vendredi 21 novembre 2008 de 17h00 à 22h00 : 2d tour du vote de tous les militants pour le premier secrétaire national, le premier secrétaire fédéral et le secrétaire de section au lieu de vote habituel de sa section.

> Profession de foi

16 novembre 2008 par admin

Profession de foi

Profession de foi

http://huguesbernard.parti-socialiste.fr/

> Sébastien Cartier : “Le militant au centre du Parti”

16 novembre 2008 par admin

La candidature d’Hugues devra remettre au cœur de la Fédération, tous les militants, et ne pas en faire seulement des colleurs d’affiches. Oui, redonner la PAROLE aux militants bases de notre Parti. Impliquer les Militants au sein de la Fédé. Animer les sections, par des thèmes qui nous sont chères la citoyenneté, l’économie et l’emploie de la région, les partenaires sociaux, les associations… ! Être le « Fédérateur », c’est ce que nous te demandons ! En ce jour, ou le Parti, tiens Congrès, où trop de division se font jour, la situation du Parti est grave et va en s’aggravant, nous comptons sur le Premier Fédéral pour être plus qu’un relais avec Le Bureau Centrale de Paris, mais être réellement notre « Voix » ! Je compte sur Hugues pour que la Fédération tire vers le haut nos Sections.

Ensemble, et derrière la candidature d’Hugues soutenons le ! Faisons de lui se que nous avons construit chacun au sein de nos sections et qui je le sais nous a ENTENDU !

Sébastien Cartier

Sébastien Cartier
Militant socialiste à Balma

> Jean-Marc Loubet : “Rendre la parole aux militants”

16 novembre 2008 par admin

Rendre la parole aux militants voilà le véritable enjeu de la désignation de notre premier fédéral. Ta candidature Hugues va dans ce sens là, je suis sur de ce que j’avance pour en avoir déjà discuté avec toi. Redynamiser la fédération, rendre ce lieu accueillant, redonner une vie au secrétariat fédéral, fer de lance des sections qui doivent pouvoir compter sur celui-ci pour animer des réunions locales sur les différents thèmes politiques, aussi important que « l’emploie dans la région, la recherche, l’environnement, les relations avec les syndicats, etc.. ».

Le rôle d’un premier fédéral est aussi de rassembler toutes les sensibilités, et là encore tu as démontré tous tes talents au sein de la motion D qui déjà rassemble quatre sensibilités avant le congrès. Alors reçoit de ma part tout mon soutien dans chalenge que tu relèves avec courage et dynamisme.

Jean-Marc Loubet

Jean-Marc Loubet
Secrétaire de la section Ps d’Aucamville

> Romain Janhsen : “Un peu d’espoir”

15 novembre 2008 par admin

Hugues Bernard premier secrétaire du PS ? Tant qu’à faire, pourquoi se limiter à la Haute-Garonne ? C’est quelqu’un qui est un habitué de la fédé. Mais pas dans le mauvais sens du terme. Il ne la hante pas pour courtiser et diviser, mais concrètement depuis des années il travaille pour le parti, pour les socialistes de Haute-Garonne.

Il saura animer le travail et la discussion. Il a ainsi participé et porté le manifeste socialiste, avec d’autres.

Il saura rassembler, il a des contacts politiques, fraternels et de travail dans toutes les motions, (mais comme c’est parfois un empêcheur de tourner carré il a aussi quelques ronchons contre lui sans doute) sans tomber dans le consensus mou.

Il a montré sa combativité et son exigeance sur le fonctionnement interne comme sur les grands enjeux de société.

Enfin il ne cumule pas, il a envie de faire des choses, il incarne une nouvellle génération.

Donc ça peut être l’homme de la situation.

Mais ce n’est pas là un enjeux seulement personnel : autour de lui il faut trouver l’équation politique qui incarne ce rassemblement, ce renouvellement, audace et pédagogie, exigence, démocratie interne, travail et efficacité contre les injustices, c’est à dire à un moment revenir au réel.

Cela peut se faire là, en dehors du cadre des motions que l’on a vues poreuses car proches et sensibles à l’immense enjeux qui nous dépasse, et notamment en réaction aux alliances récentes.

Bon, pour l’instant, sa candidature ne concerne malheureusement que la Haute-Garonne, c’est déjà pas mal. Un peu d’espoir dans ce parti dérouté…

Romain Janhsen

Romain Janhsen
Militant toulousain